Universitätsbibliothek Freiburg i. Br., J 3303,ti-1946
L'Alsace: Almanach 1946
Mulhouse, 1re Année.1946
Seite: 118
(PDF, 52 MB)
Bibliographische Information
Startseite des Bandes
Zugehörige Bände
Regionalia
Oberrheinische Kalender und Almanache

  (z. B.: IV, 145, xii)



Lizenz: Public Domain Mark 1.0
Zur ersten Seite Eine Seite zurück Eine Seite vor Zur letzten Seite   Seitenansicht vergrößern   Gegen den Uhrzeigersinn drehen Im Uhrzeigersinn drehen   Aktuelle Seite drucken   Schrift verkleinern Schrift vergrößern   Linke Spalte schmaler; 4× -> ausblenden   Linke Spalte breiter/einblenden   Anzeige im DFG-Viewer
http://dl.ub.uni-freiburg.de/diglit/alsace_1946/0128
2) En deuxième lieu suivirent trois
jeunes gens portant des clochettes. dont
deux de l'église Paroissiale St-Martin de
SS-Amarin et la troisième de Mol'au.
3) Vint ensuite un homme portant
le fanion blanc de l'archiconfrérie du
roszire lequel fut suivi par le marguil-
lier (Kirchwart) de St-Amarin portant
la., croix de l'église Sb-Martin.
4) Suivirent quatre jeunes filles or-
nées de couronnes blanches et dont
deux portèrent alternativement une
statue de la vierge.
5) Puis cind jeunes filles ornées
de couronnes blanches et portant dans
leurs mains les emblêmes des cing mys-
tères joyeux du rosaire, surmontés de
cierges
6) Vint ensuite toute la foule de
jeunes filles en meilleur ordre et tenue.
7) Suivit un homme portant la bn-
nière rouge de St-Jern-Baptiste de Mol-
lau et ensui'e un homme portant la
main du saint appartenant à la méême
église.
3) Puis suivit une statue du „Christ
en douleur» dite «Ecce homo», por ée
alternativement par six jeunes filles,
ornées de couronnes rouges. Derrière
cette statue on remarqua cing jeunes
filles ornees de couronnes de méême cou-
leur, portant les emblèmes des cinq mys-
tères douloureux du rosaire surmontés
de cieres.
9) Suivirent en bon ordre les jeunes
gens célibataires petits et grands.
10) Vint ensuite la grande bannière
de l'église Se-Martin de S-Amarin. por-
tée comme de coutume — par le prési-
dent de la fabridue d'élise.
11) Ensuite vint l'instituteur, maitre
du chant, avec ses chantres de tout àge:
derrière ceux-ci on remarque les deux
bourgmestres de St-Amarin portant cha-
cun son petit fanion rouge officiel.
Après le sacristain de Mollau qui porta
la croix de son ézlise suivit enfin:
12) Selon l'usage liturgique le curé
de la paroisse de St-Amarin-Mollau.
Derrière le clergé suivit la grande masse
des paroissiens précédée par les deix
préfets avec leur entourage, toutes les
autorités et tout le conseil, ainsi que

l'ensemble des citoyens et en dernier

lieu la masse des femmes, le tout en
meilleur ordre et rangé deux à deux sur
tout le parcours Tout le Pèelerinage a
éeé fait pieusement en chantant et en
priant le rosaire sans interruption. Le
service d'ordre avait été assuré par tro's
personnes, le valet de la confrérie du

rosaire, le messadger seigneurial et l'ap-
pariteur L'abbé Stippich lui-même qui
avait é'é en son temps curé de la pPa-
roisse d Uffholtz (jusqu'à 1668) et dui
connaissait de très près le Pélerinage
de Notre-Dame de Birlingen, assis a
à la procession de sa nouvelle Paroisse
à deux reprises (“„Bis interfuit».)
La localité de Birlingen est mention-
née dans une charte de 1295 par la-
quelle le comte Thiébaut de Ferrette a
fondé une messe journalière à l'autel
St-Pierre de l'église du couvent de Val-
Dieu, en dotant ce monas’ere de cer-
tains revenus provenant de ses vignes
de Cernay donnant sur la cour colon-
gère de Birlingen. D'aprês Schoœpflin,
il existait à Birlingen un prieuré
dépendant de l'abbave de Lucelle. ainsi
que certaines constructions agricoles,
appartenant à ce méême monastère.
D'après une note du registre Parois-
sial de Wattwiller, il se trouvait à Eir-
lingen en 1606 une é lise qui avait é
consacrée le jour de l'exaltation de la
croix par Monseigneur Franzois é7ue
de Chrysopolis, suffragant de Eâ e.
Par la suite cette église &ait devenue
le but de nombreux pèlerinages et les
paroisses de Wittelsheim et de Vieux-
Thann s'y rendirent annuellement le
14 Sseptembre en procession, pour v assis-
ter au sermon et à la grand'me'se.
Après avoir été vendu pendant la Révo-
lution comme bien national, ce qui était
resté du sanctuaire et des constructions
a été démoli en 1803. Plus tard vers la
fin du 19 me siècle, la famille Vallée de
Cernay a fait ériger une petite chapelle
à proximité de l'ancien emplacement.
Cette dernière démolie pendant la guerre
de 1914—–—1918 puis reconstruite dans
de plus vaste proportions entre les
deux guerres mondiales. àa survéeu aux
énements de la guerre récente La
statue de la Vierge miraculeuse «No're
Dame de Pirlincen» a survécu à tou'’es
les péripéties de la Révolution et des
eévéẽnements postérieurs. Elle se trouve
exposée jusqu'à ce jour à la déevotion
des fideles au transept gauche de l'église
paroissiale de Cernay.
Les statuts et ornements d'ézlise fi-
gurant à la proession des habitants de
la vallée au pèlerinage de Birlingen,
sont appelés à attirer pour un instant
notre at ention.
Sous chiffre 1 de l'ordre de Proces-
sion nous apprenons que toute la mani-
festation religieuse était prézédée du chef
de saint Jean de l'église de Mollau, pré-


Zur ersten Seite Eine Seite zurück Eine Seite vor Zur letzten Seite   Seitenansicht vergrößern   Gegen den Uhrzeigersinn drehen Im Uhrzeigersinn drehen   Aktuelle Seite drucken   Schrift verkleinern Schrift vergrößern   Linke Spalte schmaler; 4× -> ausblenden   Linke Spalte breiter/einblenden   Anzeige im DFG-Viewer
http://dl.ub.uni-freiburg.de/diglit/alsace_1946/0128